Le 20 Juillet 2008, Elia Suleiman commence à Nazareth le tournage de son nouveau film. Six semaines en Israël, deux semaines à new-York et deux semaines à Paris sont nécessaires pour raconter, en arabe, en hébreux et en anglais, le parcours au destin inachevé, d’une ville, d’une famille, d’un homme, qui tous ensembles défient les frontières.
Elia Suleiman, comme dans ses films précédents, tiendra le rôle principal.
En 2002, le festival du film de Cannes découvrait « Intervention Divine » du cinéaste Palestinien Elia Suleiman.
Le choc passé, l’évidence affirmée, la presse unanime, le jury de cette édition lui décernait son prix.
Le réalisateur accompagna dans tous les pays la promotion de son film, puis se mis à l’écriture de « Time that remains » son troisième opus, bouclant ainsi sa trilogie, après «Chroniques d’une disparition » et « Intervention Divine ».
« The Time that remains » est produit, pour un budget de 4,7 millions d’Euros par le producteur français Michaël Gentile (The film) en coproduction avec Elia Suleiman.
Le film est coproduit par Artemis (Belgique), Bim (Italie), MBC et Wild Bunch, en association avec la société britannique Corniche Pictures et le soutien du fond Eurimages.
Les ventes internationales sont assurées par la société Wild Bunch.